Dans cet article
- Les ETF pays émergents répliquent l'indice MSCI Emerging Markets, qui couvre environ 24 pays et 1 400 valeurs
- Les frais de gestion annuels oscillent entre 0,14 % et 0,20 % selon les émetteurs
- La Chine, l'Inde et Taïwan représentent à eux seuls plus de 60 % de l'indice
- Plusieurs ETF émergents sont éligibles au PEA grâce à la réplication synthétique
- La performance annualisée du MSCI Emerging Markets sur 10 ans avoisine 4 à 6 %, avec une volatilité supérieure aux marchés développés
- Une allocation de 10 à 20 % en émergents est généralement recommandée dans un portefeuille diversifié
Sommaire
- Qu'est-ce qu'un ETF pays émergents ?
- Quels sont les 7 principaux marchés émergents ?
- Comparatif : quel est le meilleur ETF pays émergents ?
- ETF pays émergents éligibles au PEA
- Performances historiques et risques à connaître
- Comment investir dans un ETF pays émergents ?
- Quelle stratégie d'allocation pour les marchés émergents ?
- ETF émergents en 2026 : perspectives et tendances
Après plus de douze ans à accompagner des épargnants dans la construction de leur patrimoine, je constate que les marchés émergents restent un territoire mal compris. Beaucoup de mes clients hésitent à y investir, faute de repères clairs. Pourtant, les ETF pays émergents offrent un accès simple, diversifié et peu coûteux à des économies en pleine expansion. Dans ce guide, je vous livre mon analyse complète pour investir en connaissance de cause.
Qu'est-ce qu'un ETF pays émergents ?
Un ETF (Exchange-Traded Fund) pays émergents est un fonds indiciel coté en bourse qui réplique la performance d'un indice regroupant des actions de pays en développement. L'indice de référence le plus utilisé est le MSCI Emerging Markets, calculé par la société MSCI Inc. Cet indice couvre environ 24 pays et intègre plus de 1 400 entreprises de grande et moyenne capitalisation.
Concrètement, en achetant une seule part d'un ETF émergent, vous investissez simultanément dans des géants comme Taiwan Semiconductor, Samsung Electronics, Tencent ou Reliance Industries. C'est cette diversification instantanée qui fait la force de ces produits. Selon l'Autorité des marchés financiers (AMF), les ETF constituent un outil efficace pour accéder à des marchés qu'il serait difficile de couvrir en stock-picking individuel.
Il existe deux méthodes de réplication principales :
- La réplication physique : le fonds achète réellement les actions de l'indice. C'est le cas de la plupart des ETF iShares ou Vanguard.
- La réplication synthétique (swap) : le fonds utilise un contrat d'échange avec une contrepartie bancaire pour reproduire la performance de l'indice. C'est cette méthode qui permet à certains ETF émergents d'être éligibles au PEA.
Je recommande souvent les ETF émergents à mes clients qui souhaitent compléter un portefeuille déjà exposé aux marchés développés via, par exemple, un ETF Nasdaq 100 ou un fonds S&P 500.

Quels sont les 7 principaux marchés émergents ?
Les marchés émergents ne forment pas un bloc homogène. Certains pèsent considérablement plus que d'autres dans les indices boursiers. Voici les 7 principaux marchés émergents que l'on retrouve dans le MSCI Emerging Markets, classés par leur poids approximatif dans l'indice au premier trimestre 2026 :
- Chine (environ 24 %) : malgré les tensions géopolitiques, la Chine reste le premier poids de l'indice avec des géants technologiques comme Alibaba, Tencent et Meituan.
- Inde (environ 20 %) : l'Inde a considérablement progressé ces dernières années, portée par une démographie favorable et une croissance du PIB supérieure à 6 %. Pour approfondir ce marché, consultez mon guide sur les ETF Inde.
- Taïwan (environ 18 %) : dominé par Taiwan Semiconductor (TSMC), leader mondial des semi-conducteurs, Taïwan est un poids lourd technologique.
- Corée du Sud (environ 12 %) : Samsung, SK Hynix et Hyundai Motor sont les locomotives de ce marché.
- Brésil (environ 5 %) : première économie d'Amérique latine, le Brésil offre une exposition aux matières premières et au secteur financier.
- Arabie saoudite (environ 4 %) : intégrée plus récemment dans l'indice, elle apporte une diversification vers le Moyen-Orient.
- Afrique du Sud (environ 3 %) : porte d'entrée sur le continent africain, avec des groupes comme Naspers.
Cette répartition géographique évolue chaque trimestre. Je rappelle toujours à mes clients que l'Asie représente à elle seule plus de 75 % de l'indice MSCI Emerging Markets. Si vous cherchez une exposition plus ciblée sur cette zone, un ETF Asie éligible PEA peut compléter votre allocation.
Comparatif : quel est le meilleur ETF pays émergents ?
C'est la question que l'on me pose le plus souvent. La réponse dépend de votre enveloppe fiscale (PEA ou compte-titres), de votre courtier et de vos préférences en matière de frais et de taille de fonds. Voici mon comparatif des principaux ETF pays émergents disponibles en France :
| ETF | ISIN | Frais annuels (TER) | Encours (Mds €) | Réplication | Éligible PEA | Politique de dividendes |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Amundi MSCI Emerging Markets UCITS ETF (AEEM) | LU1681045370 | 0,20 % | 3,8 | Synthétique | Non | Capitalisation |
| Amundi PEA Emergent MSCI Emerging ESG (PAEEM) | FR0013412020 | 0,20 % | 1,2 | Synthétique | Oui | Capitalisation |
| iShares Core MSCI Emerging Markets IMI (EIMI) | IE00BKM4GZ66 | 0,18 % | 19,5 | Physique (optimisée) | Non | Capitalisation |
| Xtrackers MSCI Emerging Markets UCITS ETF | IE00BTJRMP35 | 0,18 % | 5,2 | Physique (optimisée) | Non | Capitalisation |
| Vanguard FTSE Emerging Markets UCITS ETF | IE00B3VVMM84 | 0,22 % | 2,1 | Physique | Non | Distribution |
| SPDR MSCI Emerging Markets UCITS ETF | IE00B469F816 | 0,18 % | 1,0 | Physique (optimisée) | Non | Capitalisation |
Mon avis de praticien : pour un compte-titres ordinaire, l'iShares Core MSCI Emerging Markets IMI (EIMI) est mon choix privilégié. Son encours massif de près de 20 milliards d'euros garantit une excellente liquidité, ses frais sont compétitifs à 0,18 %, et sa version "IMI" (Investable Market Index) inclut également les petites capitalisations, soit environ 3 200 valeurs au total. Pour les investisseurs qui préfèrent l'univers Vanguard, le FTSE Emerging Markets reste une alternative solide, même si ses frais sont légèrement supérieurs.
Pour un PEA, le choix se réduit considérablement : l'Amundi PEA Emergent (PAEEM) est pratiquement la seule option viable. J'y reviens en détail dans la section suivante.
ETF pays émergents éligibles au PEA
L'éligibilité au PEA est un critère déterminant pour de nombreux investisseurs français. Le Plan d'Épargne en Actions offre une fiscalité avantageuse après 5 ans de détention : seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % s'appliquent sur les gains, contre 30 % de flat tax sur un compte-titres ordinaire.
Le problème, c'est que le PEA impose d'investir au minimum 75 % de l'actif dans des actions européennes. Comment alors accéder aux marchés émergents ? Grâce à la réplication synthétique. Le fonds détient physiquement des actions européennes (pour respecter la règle du PEA), tout en échangeant la performance de ces actions contre celle de l'indice MSCI Emerging Markets via un contrat de swap.
L'ETF de référence pour cette stratégie est l'Amundi PEA Emergent MSCI Emerging ESG Transition UCITS ETF (code mnémonique PAEEM, ISIN FR0013412020). C'est celui que je recommande systématiquement à mes clients qui investissent via un PEA, que ce soit chez Boursorama, Fortuneo ou Bourse Direct.
Quelques points à retenir sur cet ETF :
- Frais annuels de 0,20 %, raisonnables pour un ETF synthétique
- Politique de capitalisation des dividendes (pas de distribution, les gains sont réinvestis automatiquement)
- Intègre un filtre ESG Transition, ce qui exclut certaines entreprises controversées
- Encours d'environ 1,2 milliard d'euros, suffisant pour garantir la pérennité du fonds
- Disponible sur les principales plateformes : Boursorama, Fortuneo, Bourse Direct, et même Trade Republic pour le CTO
Pour compléter cette poche émergente dans votre PEA, vous pouvez l'associer à un ETF S&P 500 éligible PEA et un ETF Europe, ce qui vous donne une couverture mondiale à moindre coût.

Performances historiques et risques à connaître
Investir dans les marchés émergents, c'est accepter un profil rendement/risque différent de celui des marchés développés. Voici ce que les chiffres nous montrent.
Performances du MSCI Emerging Markets
Sur les 10 dernières années, le MSCI Emerging Markets a délivré une performance annualisée d'environ 4 à 6 % en euros, dividendes réinvestis. C'est inférieur au S&P 500 (autour de 12-14 % sur la même période), mais il faut replacer cela dans un contexte où les marchés américains ont connu une hausse exceptionnelle.
Sur des périodes plus longues (20 à 30 ans), les marchés émergents ont historiquement surperformé les marchés développés lors de certains cycles, notamment entre 2003 et 2007 ou entre 2020 et 2021. La performance est cyclique, et c'est précisément pour cela qu'une allocation régulière, via le DCA (Dollar Cost Averaging), me semble la stratégie la plus adaptée.
Les risques spécifiques
En tant qu'ancien banquier privé, je me dois d'être transparent sur les risques. Les marchés émergents présentent des facteurs de volatilité supplémentaires par rapport aux marchés développés :
- Risque politique et réglementaire : les décisions gouvernementales peuvent impacter brutalement certains secteurs. L'exemple des régulations chinoises sur la tech en 2021 a provoqué des baisses de 30 à 50 % sur certains titres.
- Risque de change : les devises émergentes (yuan, roupie, real brésilien) fluctuent davantage que l'euro ou le dollar. Ces variations de change s'ajoutent à la performance boursière.
- Risque de liquidité : certains marchés sont moins profonds, ce qui peut entraîner des écarts de cotation plus importants.
- Risque géopolitique : les tensions entre grandes puissances (notamment autour de Taïwan) peuvent créer des chocs soudains.
- Risque de concentration : comme je l'ai mentionné, trois pays (Chine, Inde, Taïwan) représentent plus de 60 % de l'indice.
Selon les données de la Banque de France, la volatilité annualisée des marchés émergents est en moyenne 1,3 à 1,5 fois supérieure à celle des marchés développés. C'est un élément à intégrer dans votre réflexion globale.
Comment investir dans un ETF pays émergents ?
Voici la marche à suivre, étape par étape, que je recommande à mes clients :
Étape 1 : choisir votre enveloppe fiscale
Votre choix se résume principalement à deux options :
- Le PEA : fiscalité avantageuse après 5 ans, mais choix limité à l'Amundi PAEEM.
- Le compte-titres ordinaire (CTO) : accès à l'ensemble des ETF émergents (iShares, Vanguard, Xtrackers, SPDR), mais fiscalité au prélèvement forfaitaire unique de 30 %.
Si vous n'avez pas encore rempli votre PEA (plafond de 150 000 € de versements), je conseille de privilégier cette enveloppe.
Étape 2 : sélectionner votre courtier
Pour un PEA, les courtiers en ligne offrent les frais les plus bas : Boursorama, Fortuneo, Bourse Direct ou Saxo Banque. Sur un CTO, des plateformes comme Trade Republic, Degiro ou Interactive Brokers proposent des frais de transaction très réduits, parfois même nuls sur certains ETF.
Étape 3 : passer votre ordre
Recherchez l'ETF par son code ISIN (par exemple LU1681045370 pour l'Amundi AEEM ou FR0013412020 pour le PAEEM). Passez un ordre à cours limité plutôt qu'un ordre au marché, surtout en début ou fin de séance, pour éviter les écarts de prix.
Étape 4 : mettre en place un plan d'investissement programmé
C'est ma recommandation principale : investissez une somme fixe chaque mois, par exemple 100 € ou 200 €. Cette approche DCA vous protège contre le risque d'investir au plus haut et lisse votre prix d'entrée dans le temps. Certains courtiers comme Trade Republic permettent d'automatiser ces versements.
Quelle stratégie d'allocation pour les marchés émergents ?
La question n'est pas seulement "quel ETF choisir", mais aussi "combien y allouer". Voici les approches que je recommande selon les profils :
L'approche par capitalisation boursière mondiale
Si vous suivez la pondération du MSCI ACWI (All Country World Index), les marchés émergents représentent environ 11 à 12 % de la capitalisation boursière mondiale. Une allocation neutre consisterait donc à investir cette proportion en ETF émergents.
L'approche par conviction
Certains investisseurs, convaincus par le potentiel de croissance des économies émergentes (démographie, urbanisation, montée de la classe moyenne), choisissent de surpondérer cette poche à 15 à 20 % de leur portefeuille actions.
Mon conseil personnalisé
Pour un investisseur français avec un horizon de placement de 10 ans ou plus, je suggère généralement la répartition suivante :
- 50-60 % sur un ETF MSCI World ou S&P 500 (marchés développés)
- 10-20 % sur un ETF pays émergents
- 10-15 % sur un ETF Europe pour le biais domestique
- 10-20 % sur des thématiques ou secteurs spécifiques : technologie via le Nasdaq 100, secteur quantique, ou encore uranium pour les plus audacieux
N'oubliez pas de compléter cette allocation actions par une poche obligataire. Les ETF obligations jouent un rôle stabilisateur dans un portefeuille, surtout en période de turbulences sur les émergents.

ETF émergents en 2026 : perspectives et tendances
En ce début d'année 2026, plusieurs facteurs me semblent déterminants pour l'évolution des marchés émergents :
L'Inde confirme son statut de moteur de croissance. Avec un PIB en hausse de plus de 6 %, une population jeune et des réformes structurelles ambitieuses, l'Inde pourrait dépasser la Chine en poids dans l'indice MSCI Emerging Markets d'ici quelques années. J'ai consacré une analyse complète aux ETF Inde pour ceux qui souhaitent une exposition ciblée.
La Chine reste un pari contrasté. Les valorisations chinoises demeurent attractives par rapport à leur moyenne historique, mais les incertitudes réglementaires et le ralentissement immobilier pèsent sur le sentiment des investisseurs. Le gouvernement chinois multiplie les plans de relance, ce qui pourrait constituer un catalyseur positif.
Les semi-conducteurs soutiennent Taïwan et la Corée. La demande mondiale en puces, alimentée par l'intelligence artificielle, bénéficie directement à TSMC et Samsung, qui représentent à eux deux environ 12 à 15 % de l'indice.
La question des taux américains. Historiquement, les baisses de taux de la Fed sont favorables aux marchés émergents : elles affaiblissent le dollar, réduisent le coût de la dette libellée en dollars et rendent les actifs émergents plus attractifs par rapport aux obligations américaines.
Quant à la question "quel ETF va exploser en 2026", je préfère rester prudent. Aucun ETF ne va "exploser" de manière garantie. En revanche, les ETF exposés aux marchés émergents d'Asie, en particulier l'Inde et les semi-conducteurs asiatiques, présentent selon moi le meilleur potentiel de performance ajustée au risque sur les 3 à 5 prochaines années. Les 5 meilleurs ETF pour une couverture mondiale incluent typiquement un ETF MSCI World, un ETF S&P 500, un ETF émergents, un ETF Europe et un ETF Nasdaq 100 pour la croissance technologique.
À retenir
- Privilégiez l'Amundi PAEEM (FR0013412020) si vous investissez via un PEA
- Sur compte-titres, l'iShares Core MSCI EM IMI offre la diversification la plus large avec plus de 3 200 valeurs
- Limitez votre exposition émergente à 10-20 % de votre portefeuille actions pour maîtriser la volatilité
- Investissez en DCA mensuel plutôt qu'en une seule fois pour lisser le risque d'entrée
- Vérifiez régulièrement la répartition géographique de votre ETF : la concentration Chine-Inde-Taïwan dépasse 60 %
Questions fréquentes
Quel est le meilleur ETF pays émergents ?
Sur un compte-titres ordinaire, l'iShares Core MSCI Emerging Markets IMI (IE00BKM4GZ66) est mon choix de prédilection grâce à son encours de près de 20 milliards d'euros, ses frais de 0,18 % et sa couverture étendue de plus de 3 200 valeurs. Sur un PEA, l'Amundi PEA Emergent MSCI Emerging ESG Transition (FR0013412020) est la référence incontournable avec des frais de 0,20 %.
Quel ETF va exploser en 2026 ?
Aucun ETF ne peut garantir une performance exceptionnelle. Cependant, les ETF exposés aux marchés émergents d'Asie, notamment ceux fortement pondérés en Inde et en semi-conducteurs taïwanais, présentent un potentiel de croissance intéressant en 2026, portés par la démographie indienne et la demande en puces liée à l'intelligence artificielle.
Quels sont les 7 principaux marchés émergents ?
Les 7 principaux marchés émergents par poids dans l'indice MSCI Emerging Markets sont : la Chine (24 %), l'Inde (20 %), Taïwan (18 %), la Corée du Sud (12 %), le Brésil (5 %), l'Arabie saoudite (4 %) et l'Afrique du Sud (3 %). À eux seuls, ces sept pays représentent plus de 85 % de l'indice.
Quels sont les 5 meilleurs ETF pour le monde ?
Pour couvrir l'ensemble des marchés mondiaux, je recommande cette combinaison : un ETF MSCI World (marchés développés), un ETF S&P 500 pour surpondérer les États-Unis, un ETF MSCI Emerging Markets pour les pays émergents, un ETF Stoxx Europe 600 pour le biais européen, et un ETF Nasdaq 100 pour la croissance technologique. Cette approche couvre plus de 95 % de la capitalisation boursière mondiale.
Un ETF sur les marchés émergents est-il un bon investissement ?
Oui, à condition de l'intégrer dans une stratégie diversifiée et de disposer d'un horizon d'investissement d'au moins 5 à 10 ans. Les marchés émergents offrent un potentiel de croissance supérieur aux marchés développés sur le long terme, mais avec une volatilité plus élevée. Une allocation de 10 à 20 % dans un portefeuille équilibré constitue un bon compromis entre performance et maîtrise du risque.
Comment acheter un ETF pays émergents sur un PEA Boursorama ?
Connectez-vous à votre PEA Boursorama, recherchez l'ISIN FR0013412020 (Amundi PEA Emergent MSCI Emerging ESG Transition). Passez un ordre à cours limité en indiquant le prix maximum que vous acceptez de payer et la quantité souhaitée. Vous pouvez également mettre en place un investissement programmé mensuel pour lisser votre prix d'entrée.
Ancien banquier privé, Marc Lefèvre conseille des particuliers sur leur épargne et leurs placements depuis 12 ans. Certifié AMF, il partage ici ses analyses sans langue de bois.